Règle française et indépendance belge

Règle française et indépendance belge (19e siècle)

En 1808, sous le règne de Napoléon Bonaparte, environ 800 Juifs furent intégrés en deux Consistoires belges créés dans le cadre du système napoléonien d'organisation des religions.

En 1816, une communauté juive officielle d'environ 150 personnes fut établie à Anvers, connue sous le nom de Communauté Israélite. Les premières prières juives communautaires furent tenue au domicile de Moise Kreyn, avec l'approbation des autorités de la ville. En 1828, le La communauté juive d'Anvers acquiert son propre cimetière. En 1829, la population juive de Anvers en comptait 151.

Belgian Revolution 1830
Révolution belge (1830)

Suite au Révolution belge de 1830, la Belgique accède à l'indépendance et est devenu le Royaume de Belgique. La Constitution belge a proclamé la séparation de l'Église et de l'État et liberté de religion garantie.

En 1831, un an après l’indépendance, le judaïsme fut officiellement reconnu comme religion. le Consistoire Central Israélite de Belgique désigné comme son officiel corps représentatif. La pratique religieuse juive était garantie et l'éducation juive était légalement organisées par les autorités nationales, notamment sous la tutelle du ministère de Justice.

Aujourd'hui, le Consistoire central juif de Belgique est chargé de gérer les activités pratiques aspects de la vie religieuse juive dans le pays, notamment la nomination des rabbins, chantres, bedeaux, abatteurs rituels et enseignants religieux, ainsi que les officiels reconnaissance des synagogues.

Hollandse Synagoge 1893
Synagogue Hollandse (1893)

Au cours du XIXe siècle, la population juive de Belgique augmente progressivement au fil des années arrivée de Juifs d'Alsace et de Lorraine dans le sud de la Belgique, de Juifs allemands à Bruxelles et Juifs néerlandais d'Anvers, qui fondèrent plus tard le Synagogue Hollandse. Le les consistoires institués sous Napoléon continuent de servir de modèle pour l'organisation des La vie religieuse juive en Belgique.

En 1880, la population juive de Belgique était estimée à environ 4 300 individus. Après l'assassinat du tsar russe en 1881, une nouvelle vague d'émigration massive de L'Europe de l'Est est le résultat de pogroms. Pour beaucoup de ces réfugiés, La Belgique, et notamment Anvers, servait de point de transit vers les États-Unis.

En outre, les Juifs sépharades ont émigré vers la Belgique depuis l'Empire ottoman au cours de la Guerre gréco-turque, peu avant le début du XXe siècle.

Red Star Line Poster
Ligne étoile rouge Poster

Au milieu du XIXe siècle, le port d'Anvers était devenu l'un des plus grands d'Europe. Des liaisons maritimes transatlantiques régulières s'établissent, notamment par le biais de la Red Star Line, qui a transporté des millions d'émigrants vers les États-Unis. Alors que beaucoup Les réfugiés juifs avaient initialement l'intention d'émigrer, certains ont choisi de s'installer définitivement en Anvers, Arlon, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège et Ostende. En 1914, les Juifs La population de la Belgique était estimée à environ 40 000 individus.

Références

  • En ligneSchmidt, E. (1994). Geschiedenis van de Joden à Anvers. Anvers : Excelsior.
  • Michman, D. (1998). La Belgique et l'Holocauste : Juifs, Belges, Allemands. Jérusalem : Yad Vashem.
  • Saerens, L. (2000). Vreemdelingen in een warldstad: een geschiedenis van Anvers en zijn joose bevolking (1880-1944). Tielt : Lannoo.
  • Vromen, S. (2008). Enfants cachés de l'Holocauste : les religieuses belges et leur audace Sauvetage de jeunes juifs des nazis. Presse de l'Université d'Oxford.